Chaque repère vient de quelque part. Voilà d'où.
Ces chiffres sont dans l'app, sur les cartes, avec leur source écrite dessous. Ils ne sont pas là pour impressionner : ils sont là pour que vous puissiez aller lire ce qui les fonde, et décider vous-même de ce que vous en faites.
Votre corpulence
Exemple
Vous êtes dans la plage de référence. C'est un repère de population : il ne distingue pas le muscle de la graisse.
Plage de référence de l'Organisation mondiale de la santé pour l'adulte : 18,5 à 25.
7 000
pas par jour
Le repère que retiennent les grandes études de cohorte. Un repère, pas une promesse à votre sujet.
Ding et coll. (2025), Lancet Public Health, 57 études
7 h
de sommeil
Vos nuits se comparent à ce repère et à vos propres semaines.
Yin et coll. (2017), J Am Heart Assoc
208 − 0,7 × âge
votre fréquence cardiaque maximale
Et non « 220 moins l'âge », qui sous-estime chez les plus de 40 ans.
Tanaka et coll. (2001), 351 études, 18 712 sujets
46 études
sur la fréquence cardiaque au repos
Votre cœur au repos se compare à cette base et à vos propres semaines, pas à un chiffre rond.
Zhang et coll. (2015), CMAJ, 1,2 million de participants
0 à 3
répétitions en réserve
Aller systématiquement à l'échec n'apporte rien de plus, et fatigue nettement plus.
Robinson et coll. (2024), Sports Medicine
La nuit, au-delà de sa durée.
La durée reste le premier repère : c’est sur elle que portent les consensus. Pour le reste de la nuit, voici ce qui est publié, et jusqu’où chaque chiffre vaut.
85 %
d’efficacité du sommeil, au moins
Le temps endormi rapporté au temps passé au lit. Avec lui, 20 minutes d’éveil au plus après l’endormissement et au plus un réveil de plus de cinq minutes, deux après 65 ans : les repères de continuité, là où le consensus est net.
Ohayon et coll. (2017), Sleep Health, consensus d’experts de la National Sleep Foundation, 277 études · doi:10.1016/j.sleh.2016.11.006
16 à 20 %
de sommeil profond, en laboratoire
La fourchette du même groupe d’experts pour l’adulte de 26 à 64 ans, avec 21 à 30 % de paradoxal. Le consensus y est faible : l’app la montre comme une observation de laboratoire, jamais comme une cible.
Ohayon et coll. (2017), Sleep Health · doi:10.1016/j.sleh.2016.11.006
43 min
de sommeil profond non vues par une Apple Watch Series 8 (une étude)
Face à la polysomnographie, sur une nuit en laboratoire. Sur une Series 7, à domicile, une autre étude ne trouve pas d’écart net sur le profond, mais 74 minutes de léger en moins et 30 minutes de paradoxal en plus. D’où la règle de l’app : la part mesurée par une montre ne se compare pas telle quelle à une fourchette de laboratoire.
Robbins et coll. (2024), Sensors, 35 adultes ; Alhejaili et coll. (2026), Sleep Medicine, 19 porteurs d’Apple Watch · doi:10.3390/s24206532 · doi:10.1016/j.sleep.2026.109059
90 min
par cycle en moyenne, avec de larges écarts d’un cycle à l’autre
La durée moyenne d’un cycle chez 205 adultes en bonne santé. Chez l’adulte, aucune méta-analyse ne fixe la durée ni le nombre des cycles : l’app les compte à partir des phases estimées par la montre, pour décrire la nuit, pas pour la noter.
Rosenblum et coll. (2025), eLife, 205 adultes · doi:10.7554/eLife.96784
Quand la littérature ne tranche pas, l'app ne tranche pas non plus. Ce qu'on ne vous dira pas.
